Beaucoup de dirigeant.e.s nous contactent quelques mois avant la date à laquelle ils souhaitent vendre. C’est possible mais c’est se priver de leviers précieux. Les transmissions les mieux réussies se préparent deux à trois ans à l’avance. D’abord, parce que les repreneurs regardent dans le rétroviseur : tout acquéreur sérieux analysera vos trois derniers exercices comptables. Les améliorations de rentabilité ou d’organisation engagées aujourd’hui seront pleinement visibles dans les comptes au moment de la vente. Commencées trop tard, elles n’apparaîtront pas ou éveilleront la méfiance. Ensuite, parce que la dépendance au dirigeant se réduit avec le temps. C’est l’un des premiers facteurs de décote d’une PME : si tout repose sur vous, le repreneur achète un risque. Déléguer, structurer, fidéliser une équipe d’encadrement : chaque progrès se traduit directement dans la valeur. Enfin, parce qu’anticiper, c’est vendre au moment choisi plutôt qu’au moment subi : bonne conjoncture, bon exercice comptable, bon repreneur. Un.e dirigeant.e pressé.e négocie toujours en position de faiblesse. Le conseil de Mascot : même si votre projet vous semble lointain, un premier entretien confidentiel et sans engagement vous donnera une feuille de route claire. Et le temps de l’exécuter.
Préparer la cession de son entreprise : pourquoi 3 ans, ce n’est pas trop

